DéfiFEQ 2018

J-10 The Julian Taylor Band – Desert Star

Jeudi 12 et vendredi 13 juillet, 22h00 au District St-Joseph

JulianTaylorBand150On retrouve 22 chansons sur cet album paru en 2016. Rien pour m’aider à prendre mon retard, mais je ne pouvais pas passer sous silence la venue de Julian Taylor au Festival, artiste découvert par hasard en fouinant dans la programmation lors de sa sortie en mars.

Si vous avez passé une mauvaise journée, il faut la finir avec Julian Taylor pour tout oublier ! Il a quelque chose de réconfortant dans la voix, même sur les ballades plus tristes. Bien sûr, je le préfère dans des moments plus rythmés (Pick You Up, Feel Your Love) et plus soul voir même sexy (Coke Bottle Candy et Hot Heels).

Est-ce que j’y serai ? Je devrais aller faire un tour à un des deux soirs.

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J-11 Shame – Songs of Praise

Mercredi 11 juillet, 19h45 à l’Impérial Bell

Shame-Songs-Of-Praise150J’étais emballée quand j’ai lu « nouvelle sensation punk anglaise ». J’ai lancé l’album et après la première chanson, Dust on trial, j’étais un peu déçue. Je ne sais pas à quoi je m’attendais… d’entendre London Calling j’imagine. J’étais dérangée par le ton un peu froid. Finalement, tel un Petit Prince, j’ai apprivoisé l’album. J’ai été enthousiaste à l’écoute de The Lick qui est récitée, presque rappée et par la suite, j’ai eu du plaisir écouter Songs of Praise. Le groupe clairement influencé par les fondateurs du punk britannique (difficile de faire autrement me direz-vous) mais avec des influences grunge et shoegaze.

Est-ce que j’y serai ? J’irais peut-être faire un tour en restant au fond de la salle, près du bar.

J-12 Rebecca Noelle – Soulstice

Vendredi 6 juillet, 18h00 à la Scène Hydro-Québec (Place d’Youville)

Soulstice150Le Québec a découvert Rebecca Noelle lors de la cinquième édition de La Voix, alors qu’elle était dans l’équipe de Marc Dupré. Après un album de reprises de standards de jazz, Rebecca Noelle présente sur Soulstice des compositions. Love Burnin’ Out, qui ouvre l’album, est ma préférée en raison de son groove. La Canadienne a beaucoup de soul dans la voix et une belle maîtrise de celle-ci. Par exemple, je risque d’oublier que j’ai écouté cet album. J’utiliserais le fameux « Ça s’écoute bien dans un souper entre amis ». Encore une fois, je suis certaine qu’en spectacle, les chansons prennent une dimension supplémentaire.

Est-ce que j’y serai ? Probablement pas.

J-13 Poesy – The Spotless Mind

Vendredi 13 juillet, 18h45 à la Scène Fibe (Cœur du FEQ)

Poesy150The Spotless Mind est son premier EP qui a été bricolé sur sa table de cuisine. Cette chanteuse ontarienne a participé à l’émission musicale The Launch à CTV. De cette aventure est né le simple Soldier of love à l’hiver dernier. Poesy a une voix profonde qui passe beaucoup d’émotions. Elle me rappelle un peu celle de Shakira par moment. Elle fait son chemin sur la scène indie alternative canadienne.

Est-ce que j’y serai ? Très difficile de me prononcer. Non, je ne croirais pas. Ah… ben peut-être. Je ne sais pas ! On s’en reparle le 13 juillet, ok ?

J-14 Outre-Tombe – Répurgation

Jeudi 12 juillet, 22h à l’Anti

Outre-tombe150Après cinq secondes de la première chanson (L’Antre de l’horreur), j’ai rapidement cherché la durée de l’album pour savoir combien de temps j’allais devoir écouter ! Pas parce que c’est mauvais. C’est juste moins mon genre… (Il me restait 32 minutes et 55 secondes) J’avais tout de même eu quelques indices du style musical par le nom du groupe, le titre de l’album et aussi la pochette. On est bel et bien dans le death métal. Une voix bien gutturale. Quelques solos de guitare et la courte (1m49) Hécatombe m’ont laissé le temps de souffler dans ce tonnerre de double kick. Je suis bien contente que la formation crache son métal en français. En tout cas, ça arrache.

PS: C’était le seul artiste restant qui commence par la lettre O.

Est-ce que j’y serai ? J’ai déjà écouté l’album en entier, ça sera suffisant pour cette fois.

 

J-15 New City

Dimanche 8 juillet, 17h à la Scène Fibe (Cœur du FEQ)

New City150Chaque fois que je tombe sur un artiste qui n’a pas d’album, mais qui est programmé dans un festival, je suis renversée. C’est le cas de New City. Je me dis que le groupe doit donner toute une prestation pour avoir réussi à convaincre les programmateurs. On ne retrouve que trois chansons de cette formation de Toronto sur internet : Dirty Secrets, Coachella et Getting Closer. Je dois avouer que c’est plutôt convaincant comme électropop. La formation a trouvé la recette pour avoir un son dans l’air du temps.

Est-ce que j’y serai ? C’est intrigant. Je pourrais passer.

J-16 Mononc’ Serge – Mononc’ Serge 2015

Jeudi 12 juillet, 21h00 à l’Impérial Bell

Mononc_Serge150C’est un de mes albums préférés de Mononc’ Serge. C’est certain que les chansons restent ancrées dans l’année de 2015. Les textes politiques faisant référence directement à des ministres en place (Stephen Harper ou Yves Bolduc par exemple) sont devenus dépassés rapidement alors d’autres qui traitent d’événements plus marquants tels que Charlie Hebdo sont toujours d’actualité. Hostie de bonne smoke en duo avec Pépé, quant à elle, n’est absolument pas datée et s’écoute en toute circonstance. Avec une musique plus posée, la plume intelligente de Serge Robert est mise de l’avant sur cet album, même sur Fait très divers qui relate l’histoire de Joël Legendre, mais surtout du traitement de la nouvelle par les médias.

Est-ce que j’y serai ? J’aimerais bien, mais je l’ai souvent vu et c’est le même soir que Beck. Et puisque je ne pense pas que Beck revienne à l’Impérial Bell dans l’année, le choix est plus simple à faire.

J-17 Liza Anne – Fine But Dying

Vendredi 6 juillet, 17h00 à la Scène Fibe (Cœur du FEQ)

Liza Anne150À l’écoute, je trouvais que ça sonnait comme Arts & Crafts et effectivement, Fine But Dying est sorti en mars dernier sous cette étiquette de disque. On est majoritairement dans la mélancolie. D’ailleurs, on peut se procurer de la marchandise aux couleurs de l’artiste américaine avec la mention : Liza Anne’s World Famous Melancholia. En tout cas, elle assume bien son style ! N’étant pas nécessairement fan de la mélancolie en musique, ma chanson préférée de l’album est Turn For The Worse, une pièce qui a du chien, plus longue (5min49) et plus rock.

Est-ce que j’y serai ? Si passe par là, je vais rester un peu

J-18 Klô Pelgag – L’étoile thoracique

Mercredi 11 juillet, 21h10 à la Scène Hydro-Québec (Place d’Youville)

klo-pelgag-etoile-thoracique150Cette fois-ci, je ne suis pas dans la découverte. J’ai usé L’alchimie des monstres, son premier opus. Je ne sais pas ce qu’il s’est passé pour L’étoile thoracique, mais je ne lui ai pas porté une assez grande attention à mon goût. (Non, je n’ai pas boudé Klô Pelgag au moment où elle est devenue connue. Je ne suis pas comme les fans d’Arcade Fire.) J’ai toujours eu un kick sur Les Ferrofluides-fleurs par exemple. Le DéfiFEQ était donc une bonne excuse pour l’écouter attentivement une fois pour toutes. Quoi ajouter sur cet album qui a déjà été encensé par la critique, nommé 11 fois au Gala de l’ADISQ suivant sa sortie pour repartir avec quatre Félix ? Orchestral, bien écrit, bien chanté, bien arrangé, intelligent. C’est bon. C’est tout !

Est-ce que j’y serai ? Oui !

J-19 Jethro Tull – Thick as a Brick

Jeudi 5 juillet, 21h20 à la Scène Loto-Québec (Parc de la Francophonie)

Jethro Tull150Jethro Tull s’arrête à Québec dans le cadre de la tournée 50e anniversaire. Ça ne rajeunit personne… Thick as a brick est paru en 1972. Je n’avais jamais remarqué que c’était un album d’une seule chanson… (à ma défense, je n’étais pas née.) Et je ne connaissais clairement que les premières deux minutes trente. Voici donc ce que j’ai vécu en allant au-delà de ces premières mesures : autour de la 7e minute, j’ai l’impression d’être investie d’une mission, à la 14e minute, de courir après des elfes dans une forêt enchantée, à la 18e minute de rentrer au village et de retrouver un vieil ami. À la 21e minute un méchant arrive (flip le vinyle) c’est l’hiver. Poursuite avec la cavalerie. Entre la 3e et 4e minute de la face B, étourdissements et évanouissements successifs. J’ouvre les yeux et finalement, tout est à recommencer… Ma gang et moi on est fâché. Le sage nous parle à partir de la 6e minute avec un long discours ennuyeux. Il devient mystérieusement italien à la 8e minute. Bon! À 11 minutes, on se prépare. À la 13e minute, on est solidement crinqué et à la 14e minute, on part ! L’ennemi est peu nombreux, on le domine. À la 17e minute, combat final entre les deux chefs. 18e minute, on revient en gambadant, victorieux. À la 20e minute, j’ai rejoint ma femme, mon fils et mon domaine, j’ai tout reconstruit de mes mains pour en arriver là et à la 21e minute, je suis devenue roi de la tribu de Dana.

J’aurais aussi pu lire les paroles, mais bon…

Est-ce que j’y serai ? Le pire, c’est que ça se pourrait.